امتحان الثلاثي الأوّل · الفرنسية · الموضوع 2

Module 2 · Portraits et comportements : le vieux pêcheur. اختر الإجابة الصحيحة في كلّ سؤال ثمّ سلّم الورقة؛ يُعطى العدد على 20 فورًا مع الدروس التي تجب مراجعتها، ثمّ تدرّب على الإنتاج الكتابيّ.

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Compréhension(10 نقاط)

Je lis attentivement le texte, puis je choisis, pour chaque question, la seule bonne réponse.

L’homme de la jetée

Tous les étés, je passais mes vacances à Mahdia chez mon grand-oncle Mokhtar. C’était un vieux pêcheur que la mer avait sculpté pendant soixante ans. Il était petit et sec, mais ses épaules restaient larges comme celles d’un lutteur. Son visage, tanné par le soleil, ressemblait à une vieille carte pleine de chemins. Ses yeux, d’un bleu clair étonnant, semblaient toujours chercher quelque chose à l’horizon.

Il portait chaque jour la même chemise bleu marine et un bonnet de laine grise qu’il avait tricoté lui-même pendant un long hiver. Ses mains étaient des racines noueuses : elles avaient réparé des milliers de filets.

Mon oncle parlait peu. Pourtant, quand il racontait ses tempêtes, sa voix devenait un tonnerre lointain, et nous l’écoutions sans respirer. Il avait perdu deux barques dans sa vie, mais il n’avait jamais perdu sa bonne humeur. « La mer reprend ce qu’elle donne, disait-il en riant, il faut seulement être plus têtu qu’elle. »

Cet été-là, quand je le retrouvai sur la jetée, il me parut plus fatigué. Il avait vendu sa dernière barque au printemps. Il me tendit sa vieille casquette de capitaine, dont la visière était usée, et me dit : « C’est à toi maintenant de garder la mer dans ton cœur. »

Texte écrit par Scolaire.tn

Où le narrateur passait-il ses vacances ? (1,25 ن)
Quel métier l’oncle Mokhtar exerçait-il ? (1,25 ن)
Le premier paragraphe présente surtout : (1,25 ن)
Quel trait de caractère le troisième paragraphe met-il en valeur ? (1,25 ن)
Que signifie « il faut seulement être plus têtu qu’elle » ? (1,25 ن)
Qu’avait fait l’oncle au printemps ? (1,25 ن)
Que donne l’oncle au narrateur à la fin ? (1,25 ن)
Le portrait de l’oncle est plutôt : (1,25 ن)
Langue(10 نقاط)

Je reviens au texte et je choisis, pour chaque question, la seule bonne réponse.

Dans « ses épaules restaient larges comme celles d’un lutteur », l’outil de comparaison est : (1,25 ن)
« Ses mains étaient des racines noueuses » est : (1,25 ن)
Dans « sa voix devenait un tonnerre lointain », le mot « tonnerre » est employé au sens : (1,25 ن)
Le mot « têtu » a pour synonyme : (1,25 ن)
Dans « un bonnet de laine grise qu’il avait tricoté lui-même », « qu’il avait tricoté lui-même » est : (1,25 ن)
Dans « il me parut plus fatigué », « fatigué » est : (1,25 ن)
« Il avait vendu sa dernière barque au printemps » : le plus-que-parfait exprime une action : (1,25 ن)
Dans « la même chemise bleu marine », « bleu marine » ne s’accorde pas car c’est : (1,25 ن)

Après avoir rendu ta copie : entraîne-toi à la production écrite (elle n’entre pas dans la note sur 20).

Production écrite : le portrait d’une personne admirée

écriture et autoévaluation

Tu as sans doute dans ton entourage une personne âgée que tu admires (grand-parent, voisin, artisan…).

Consigne : dans un récit d’une vingtaine de lignes, fais son portrait physique et moral en la montrant en action. Emploie au moins une comparaison, une métaphore et des expansions du nom (adjectifs, compléments du nom, subordonnées relatives).

Les étapes
  1. Je choisis la personne et deux ou trois traits physiques et moraux qui la rendent unique.
  2. J’organise le portrait : de l’allure générale aux détails, puis le caractère, montré par une action ou une parole.
  3. J’écris à l’imparfait pour la description et au passé simple pour les actions ; j’ajoute comparaisons et métaphores.
  4. Je relis avec la grille : accords des adjectifs (de couleur aussi), expansions du nom, ponctuation.
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J’évalue mon texte : je coche chaque critère réussi

Pertinence
Cohérence
Correction de la langue
Un texte modèle pour comparer (après avoir écrit le mien)

Ma grand-mère Zeineb habitait une petite maison blanche au bout de la médina de Sousse. Elle était menue, presque fragile, mais elle se tenait droite comme un palmier. Ses cheveux gris argent, qu’elle cachait sous un foulard vert olive, encadraient un visage rond et ridé. Ses yeux noirs étaient deux lampes qui s’allumaient dès qu’un enfant entrait.

Chaque vendredi, elle préparait le couscous pour toute la famille. Je la revois encore dans sa cuisine : ses mains, rapides comme des oiseaux, roulaient la semoule pendant qu’elle chantait de vieilles chansons. Elle avait appris ces airs de sa propre mère, qu’elle avait perdue très jeune.

Ma grand-mère était généreuse et patiente. Un jour, je cassai son plus beau plat de faïence. Elle ne cria pas : elle ramassa les morceaux, me regarda avec tendresse et dit : « Un plat se remplace, un petit-fils jamais. » Depuis, quand je pense à la bonté, c’est son visage qui m’apparaît.

Un bon exemple parmi d’autres : compare, ne recopie pas.